Toujours fascinée par les parcours créatifs des uns et des autres, nous avons commencé à demander à nos collaboratrices et collaborateurs, propriétaires de boutiques de tricot, de partager leurs expériences sur ce blog. Aujourd’hui, nous vous présentons Hanna et Faye, propriétaires de The Mariner’s Daughter.

Nichée au cœur de Lunenburg, une municipalité située sur la côte est de la Nouvelle-Écosse et site du patrimoine mondial de l’UNESCO, The Mariner’s Daughter s’inspire d’expériences de voyage et du passé nautique de Lunenburg. Sa mission est d’offrir un assortiment vaste et unique de fils des quatre coins du monde, dont nous sommes fiers de faire partie.

Le décor et les présentoirs colorés de la boutique au personnel ouvert et accueillant redorent le blason du tricot et du crochet et c’est un lieu de rencontre pensé pour tous les tricoteur, peu importent leur âge et leur niveau.

Bonne lecture!


Quelle est l’histoire de la création de The Mariner’s Daughter?

Bien des facteurs ont été réunis juste au bon moment pour nous. Nous sommes une équipe mère et fille et Hanna (la maman) a toujours rêvé d’ouvrir sa propre boutique de laine. En 2015, Faye (la fille), de retour à Lunenburg après avoir pris le cap de la côte ouest, était à la recherche d’un nouveau défi.

La vision de la boutique est en fait liée à nos expériences de tricoteuses : celle de Hanna, tricoteuse de pulls depuis des lustres, et celle de Faye, tricoteuse de niveau intermédiaire de petits ouvrages, comme des accessoires et des petits personnages. Puisque le milieu du tricot rassemble tant de personnes merveilleusement diversifiées, nous voulions que notre offre soit à leur image. De plus, nous voulions absolument vendre uniquement des fibres naturelles.

Nous estimons avoir atteint un juste équilibre parmi nos prix, nos fibres et nos textures, même si la tâche n’était pas toujours facile.

Comment la boutique a-t-elle évolué depuis son ouverture?

Nous avons commencé avec six marques seulement, pour la plupart canadiennes. Nous avons depuis ajouté de nombreux produits et offrons maintenant plus de 30 marques. La majorité de nos fils et accessoires proviennent de petites entreprises, teinturiers et créateurs d’objets uniques. Bien sûr, nous privilégions les fils canadiens, mais nous avons également quelques marques étrangères très recherchées.

Que voulez-vous accomplir dans la communauté du tricot avec l’aventure The Mariner’s Daugther, sur quoi voulez-vous mettre de plus en plus d’effort?

Nous aimerions investir plus d’efforts dans nos créations : nous avons écrit plusieurs patrons, mais avons négligé de les mettre dans Ravelry. Ainsi, la plupart sont uniquement vendus en boutique. Cet hiver, nous envisageons également de lancer notre boutique en ligne.

Pour les tricoteurs qui veulent visiter la boutique, quelles sont vos recommandations pour visiter la région?

Il y a tant à voir et à faire sur la Rive-Sud de la Nouvelle-Écosse. Notre première recommandation serait d’y séjourner plus d’une fin de semaine. Une seule journée pour visiter Halifax, Lunenburg et les environs ne suffit tout simplement pas. Pour Lunenberg elle-même, nous recommandons de commencer par le No. 9 Coffee Bar, un charmant café à un coin de rue d’ici. La ville compte également pas moins de trois librairies où il est possible de faire des découvertes fascinantes : Elizabeth’s Books, Lexicon et Lunenburg Bound.

Pendant tout l’été, vous avez de bonnes chances de voir le Bluenose amarré dans le port (vous pouvez même l’apercevoir de notre boutique!). La distillerie Ironworks est un autre site touristique à ne pas manquer. 

La ville propose également de nombreuses autres boutiques et beaucoup de restaurants à essayer. Avant de partir, ne manquez pas de faire le tour du port jusqu’à son extrémité, pour une photo du panorama de Lunenburg et de ses bâtiments aux mille couleurs.


Pour suivre les aventures laineuses de The Mariner’s Daughter, retrouvez-les sur Facebook et Instagram.

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